Kate middleton
Des ancêtres français...

par Luc Antonini

Future reine d’Angleterre Kate porte sur ses épaules la lourde charge d’incarner une des plus anciennes monarchies particulièrement attachée au protocole et que déjà, la mère du prince William avait bouleversé dans ses très anciennes habitudes. Kate, est cette jeune femme charmante qui avant d’épouser son « Prince » était presque une bergère. En effet, en se penchant sur sa généalogie comme vont le faire nombre de mes confères, on peut s’apercevoir qu’elle cousine, d’assez loin certes, avec son royal époux, mais aussi avec toutes les familles ducales de son royaume, le Premier ministre Wilson Churchill...

Mais Kate Middleton se situe aussi dans plusieurs lignées de France comme de nombreux généalogistes l’ont déjà établi dans leurs recherches bien avancées.
Elle descend en particulier des Capetiens, notre grande famille royale et, plus près de nous, elle descend aussi de familles de Dieppe et de Bergerac qui ont fuit l’hexagone pour des raisons de religion.
La famille Martineau
Les Martineau ont fui les persécutions religieuses durant le XVIIe siècle. Gaston Martineau, chirurgien, a quitté son domicile et Bergerac en 1685 dans un exode qui a vu 200 000 protestants rayés de notre population.
À l’âge de 31 ans, il s’installe dans la tranquillité relative de Norwich, empreint de non-conformité qui n’a jamais quitté ni ce personnage, ni ses descendants. On peut donc remonter l’histoire de cette famille en France:

Pierre Delanoë
Un grand parolier

par Luc Antonini

 

 

Pierre Delanoë est sans aucun doute l’un des plus importants paroliers français. En partant d’un simple mot, il était capable d’écrire une chanson, comme c’est le cas pour “L’Orange”, et de développer plusieurs sujets, des cas de société. Il était un génie des mots.

Pierre Delanoë, de son nom à l’état-civil Pierre Charles Marcel Napoléon Leroyer, est né dans le Xe arrondissement de Paris, le 16 décembre 1918, et décédé le 27 décembre 2006 à Poissy (78).
Ancien élève des oratoriens, après avoir obtenu une licence en droit, il entre dans l’administration fiscale comme receveur puis inspecteur des impôts.
Ce n’est qu’à la libération qu’il entre dans le métier de la chanson, sous l’influence de son beau-frère, Frank Gérald (Gérald Biessel), qui, lui, compose des mélodies.
Parolier après la guerre Après la guerre, Pierre Leroyer rencontre Gilbert Bécaud et entame une carrière de parolier en prenant le nom de sa grand-mère, Delanoë. En 1955, il devient directeur des programmes d’Europe 1, poste qu’il occupe durant cinq ans.

Geneviève de Fontenay
La dame au chapeau

Luc Antonini

 Sacrée Miss Élégance en 1957, Madame de Fontenay est surtout connue pour avoir dirigé durant de nombreuses années le Comité Miss France. Aujourd’hui la dame chapeauté n’a pas dit son dernier mot en créant un nouveau concours : Miss nationale. Du caractère, elle en a et a de qui tenir. Retour sur sa généalogie et la famille Mulmann...
La famille Mulmann vit à Paris à la fin du 19e siècle mais est originaire de Meurthe et Moselle. Jean-Baptiste Mulmann, est né à Grondreville le 4 juin 1820 ; il est le fils de Jean Mulmann et de Victoire Morlet. Il est aussi le père de Jean-Louis Mulmann, arrière grand-père de Geneviève de Fontenay Jean-Louis, vraie force de la nature tenait un débit de boisson à Paris. Il fut contraint de quitter la capitale aprés avoir été ruiné suite à la signature de traites de complaisance à un « ami » qui lui fit ensuite faux-bond.
Il s’installa donc, en 1901, dans un petit village de la Brie : Lizy-sur-Ourcq. Il était marié et avait deux enfants, Charles et Auguste. Les deux frères créèrent ensemble une affaire de vin et spiritueux. Mais très vite, l’association des deux frères prit fin et Charles partit s’installer à Lagny à quelques kilomètres de Lizy.
Auguste Mulmann épousa, quant à lui, à Paris, Lucie Roy, fille de Louis Roy, valet de chambre devenu marchand de vins. De son union, Auguste eut deux enfants, André et Suzanne.

Pierre Palmade

De la scène au grand écran


par Luc Antonini

 

 Les Palmade sont originaires du département des Pyrénées-Orientales, plus exactement du village du Vivier qui se situe dans le canton de Sournia et l’arrondissement de Prades. Les habitants de ce village s’appellent les Viviérols.

Jean Palmade vit au Vivier au milieu du XVIIe siècle avec son épouse Marie Siviude. Les Palmade sont cultivateurs de père en fils. C’est Alexandre Palmade qui est le premier à quitter la terre de ses aïeux, et il épouse à Prades, le 21 novembre 1895, Marie Françoise Espérance Fourcou, fille de Jacques Fourcou et d’Espérance Freixe. Leur fils, René Palmade, grand-père de Pierre, voit le jour dans l’Aude à  Canet le 3 juin 1902.

Natif de Bordeaux


Pierre Palmade naquit  le 23 mars 1968 à Bordeaux. Son père est médecin et sa mère professeur d’anglais. Il a deux soeurs qui deviennent tour à tour dentiste et attachée de presse. Côté maternel : les ancêtres de Pierre sont de Paris, Houplin dans le Nord, Nantes, Fontenay-le-Comte en Vendée.
Pierre Palmade multiplie les apparitions sur scène, sur le grand écran comme sur le petit. En réalité, tout a commencé à l’âge de dix-neuf ans où ce jeune garçon quitte Bordeaux et s’attaque au monde du show-biz. Quand il y repense aujourd’hui, il se dit qu’il a commencé fort jeune, loin d’être aussi armé qu’aujourd’hui. Il raconte encore ce jour où il est monté à Paris comme sur un coup de folie.


Simone Veil

« citoyenne de l’Europe »

par Myriam Provence

 

Magistrat, femme politique devenue ministre de la santé et de la famille, Simone Veil a adhéré au projet européen, a participé activement au processus de la construction européenne et fut élue présidente de l’Assemblée des communautés européennes (1979-1982)
Le père, André Jacob (n° 2), s’est installé à Nice au lendemain de la Guerre 1914-1918, plus précisément entre juin 1924 et novembre 1925. Les deux filles aînées, Madeleine dite Milou et Denise, sont nées à Paris en 1923 et 1924, les petits derniers, Jean et Simone ont vu le jour à Nice en 1925 et 1927.
Fin mars 1944, la famille est arrêtée, comme juive, par l’occupant. Tous furent déportés: Simone, Madeleine et leur mère à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Denise à Ravensbrück, Jean et son père sont partis de Drancy le 15 mai 1944 pour Kaunas en Lithuanie.
De retour en France le 23 mai 1945, la famille était amputée des parents et du frère. La vie a repris son cours : en 1946, Simone a épousé Antoine Veil, en 1947, Denise a épousé Alain Vernay, et en 1949, Madeleine a épousé Pierre Jampolsky. Le père d’Antoine Veil, Charles Veil, né à Bruxelles en 1858 et mort à Paris en 1929, était marchand de vêtements. Antoine Veil était toutefois né à Blâmont, en Meurthe-et-Moselle : « La famille de mon mari était depuis longtemps implantée à Blâmont, en Meurthe-et-Moselle, où elle possédait une usine qui fabriquait des textiles de coton. » Du mariage d’Antoine Veil et de Simone Jacob sont né trois enfants : « mariés à l’automne 1946. J’avais dix-neuf ans, et Antoine vingt. Notre premier fils, Jean, est né à la fin de 1947.Nicolas, le deuxième, treize moisaprès. Pierre-François, lui, s’est fait plus attendre puisqu’il est né en 1954. »