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Origine du nom  Bocuse : Le nom est porté dans le Rhône, variante : Bocuze. variantes anciennes : Baucuse, Baucuze, Beaucuse, Beaucuze, Bocouze, sans doute aussi Beaucouse. Il semble s'agir d'un toponyme, peut-être le hameau et ancien fief de Beaucouse, situé dans la commune de Thoard (04). 

Paul Bocuse, né le 11 février 1926 à Collonges-au-Mont-d'Or (métropole de Lyon) et décédé le 20 janvier 2018 à Collonges-au-Mont-d'Or . Issu d’une dynas­tie de cuisi­niers, il est le fils unique de Georges Bocuse qui dirige alors l’éta­blis­se­ment fami­lial L’au­berge du Pont, à Collonges-au-Mont-d’Or. Il suit tout natu­rel­le­ment les pas de son père et se passionne rapi­de­ment pour la cuisine. Engagé volon­taire dans l’Ar­mée française pendant la seconde guerre mondiale, il est blessé en Alsace pendant les affron­te­ments. Il est soigné dans un hôpi­tal de campagne améri­cain et échappe à la mort. Après la Libé­ra­tion, il est décoré de La Croix de guerre 1939–1945. 

En 1946, il démarre son appren­tis­sage auprès de la Mère Brazier qui lui inculque les bases de la cuisine tradi­tion­nelle lyon­naise. Dans les années 50, il se forme ensuite chez Fernand Point, chef cuisi­nier égale­ment étoilé. A l’is­sue de sa forma­tion, il fait ses armes chez Lucas Carton à Paris, sous la houlette du chef Gaston Richard. C’est à cette époque qu’il se lie d’ami­tié avec les frères Trois­gros, Pierre et Jean Trois­gros. 

Au milieu des années 50, son père le rappelle pour travailler à ses côtés au sein du restau­rant fami­lial, L’au­berge du Pont de Collonges. Ensemble, père et fils décrochent leur première étoile au Guide Miche­lin en 1958. Après le décès de son père en 1959, Paul Bocuse reprend les rênes de l’éta­blis­se­ment. Son ascen­sion est fulgu­rante; en 1961, il décroche le titre de Meilleur ouvrier de France,  en 1962 il obtient sa deuxième étoile au Guide Miche­lin, puis la troi­sième en 1965.

Côté vie privée, en 2005, Paul Bocuse révèle sa poly­ga­mie dans sa biogra­phie, Le Feu sacré. Il partage en effet sa vie entre trois femmes; Raymonde Duvert son épouse depuis 1946, avec laquelle il a une fille, Françoise, née en 1947, Raymone Carlut qui lui donne un fils, Jérôme, en 1969, et Patri­cia Zizza, rencon­trée dans les années 70 et mère d’une fille prénom­mée Eve-Marie Zizza-Lalu. 

En 2005, il connaît des problèmes de santé et subit une lourde opéra­tion, un triple pontage coro­na­rien. Par la suite, il est atteint de la mala­die de Parkin­son.

 

Généalogie

N° - 1 - Paul Bocuse, né le 11 février 1926 à Collonges-au-Mont-d'Or (métropole de Lyon) et décédé le 20 janvier 2018 à Collonges-au-Mont-d'Or

 

N° - 2 - Georges Bocuse

N° - 3 - Irma Paule Camille Roulier, née à Aix-les-Bains (73) le 14 février 1905, décédée à Lyon 1er  le 26 juillet 1982.

 

Grands-parents de Paul Bocuse

 

N° - 4 - Victor Marius Joseph Bocuse, restaurateur, né à Lyon 5ème le 22 août 1869, décédé à Collonges-au-Mont-d’or (69) le 17 novembre 1942. Marié  à Collonges-au-Mont-d’Or (69) le 7 mars 1899.

N° - 5 - Marie Jeanne Boudry, née à Collonges-au-Mont-d’Or (69), le 18 mai 1879, décédée à Collonges-au-Mont-d’Or (69) le 18 juillet 1952.

 

N° - 6 - François Roulier, cafetier, né à Bassens (73) le 16 mai 1872, decéde à Collonges-au-Mont-d’Or (69) le 11 décembre 1951, marié à Chambery (73) le 26 novembre 1897.

N° - 7 - Françoise Antoinette  Chambon, née à Chambery (73) le 30 avril 1875.

 

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